Las Famosos questions philosophiques !

Bon en gros:
-une question philosophiques on y réponds avec amitié et bonheur (ainsi que de la drogue pour ceux qui peuvent)
-Les questions ne doivent être trop compliquées (genre Quantification des lois de la physique classique tu vois)
-Je vais commencé par une question plutôt simple: La mort est-elle un état ou un moment de notre vie ?

Pourquoi cédilles s'écrit pas çédilles ?

C’est pas pour foutre un vent mais bon la première phrase de l’article Wikipedia résume plutôt bien ce que je pense sur cette question là :

Anonyme de Wikipédia a dit dans Mort :

La mort est l’état irréversible d’un organisme biologique ayant cessé de vivre. Cet état se caractérise par une rupture définitive dans la cohérence des processus vitaux (nutrition, respiration…) de l’organisme considéré.

La mort est pour moi l’état d’un organisme, l’évènement qui y mène est un moment de notre vie (et le dernier, d’ailleurs)

Signature SPACE WEB

Woa direct. Mais bon de fait c’est fort vrai et je suis d’accord avec @FriendlyPootis

A mon tour maintenant :

La mondialisation est-elle un bien pour la culture de chacun en lui apportant de la diversité et en la partageant au monde entier ou, au contraire, cela engendrerait la perte des valeurs établies et pratiquées par les peuples concernés de part ce partage?

Tâchez de survivre avant notre prochaine rencontre!

La mondialisation des connaissances et de l’expérience est une bonne chose au niveau individuel car elle permet une ouverture d’esprit mais à grande échelle ça peut devenir néfaste lorsqu’il s’agit de mondialiser des traditions ou des trucs comme ça (5 de moyenne en Français ta vu). On peut aussi aborder l’exportation des sociétés dans d’autres pays pour avoir accès à une main d’oeuvre moins chère qui augmente le chômage et on peut parler des enfants qui bossent.
Je pense que la mondialisation peut effectivement engendrer la perte de coutume par un peuple. Par exemple lorsque les USA ont décidé d’exporter leurs produites un peu partout en dehors de l’occident beaucoup de pays se sont américanisé.
Donc la mondialisation c’est bien tant que ce n’est pas dans un but capitaliste ou poussé dans l’excès car elle permet une plus grande connaissance au niveau planétaire des coutumes d’ailleurs, enrichissant ainsi la culture personelle de chacun.
Je pense avoir répondu.

A quoi servent les frontières ?

Pourquoi cédilles s'écrit pas çédilles ?

@kaaris-grinder a dit dans Las Famosos questions philosophiques ! :

La mondialisation des connaissances et de l’expérience est une bonne chose au niveau individuel car elle permet une ouverture d’esprit mais à grande échelle ça peut devenir néfaste lorsqu’il s’agit de mondialiser des traditions ou des trucs comme ça (5 de moyenne en Français ta vu). On peut aussi aborder l’exportation des sociétés dans d’autres pays pour avoir accès à une main d’oeuvre moins chère qui augmente le chômage et on peut parler des enfants qui bossent.
Je pense que la mondialisation peut effectivement engendrer la perte de coutume par un peuple. Par exemple lorsque les USA ont décidé d’exporter leurs produites un peu partout en dehors de l’occident beaucoup de pays se sont américanisé.
Donc la mondialisation c’est bien tant que ce n’est pas dans un but capitaliste ou poussé dans l’excès car elle permet une plus grande connaissance au niveau planétaire des coutumes d’ailleurs, enrichissant ainsi la culture personelle de chacun.
Je pense avoir répondu.

A quoi servent les frontières ?

Allez, quitte à jouer à faire de la philo, autant partir sur la bonne dialectique hégélienne (a.k.a thèse/antithèse/synthèse de lycée)
L’argument en faveur des frontières notamment dans le contexte socio-économique actuel est qu’une absence de frontière engendrerait de par la perte de repère des conflits à échelle plus locale qui aboutiraient à la création de nouvelles frontières encadrant des territoires plus petits et donc plus fracturés, à la fois légalement, socialement et économiquement. Ces frontières permettent de délimiter une juridiction de taille raisonnable dans laquelle un ensemble précis de règles est en application, afin de structurer la société : “un mal pour un bien” en somme.

Le problème étant que ces frontières ne sont que virtuelles, et quand bien même généralement matérialisées par des obstacles naturels et/ou artificielles loin d’être aussi imperméables que ce qu’elles prétendent. Des cultures existent à cheval de ces délimitations, Les marchandises circulent (légalement ou non) et par extensions le cadre légal fait face à des situations complexe voire impossibles à régler.

Le bilan est que si un découpage est nécessaire afin de permettre une organisation de la société (qu’importe le système en place), une frontière est plus qu’une simple limitation physique d’un territoire : elle est l’une des composantes essentiels à une nation, et non simplement à un pays (au sens physique du terme). Il s’agit donc d’un symbole, plus qu’autre chose qui a ses partisants et ses opposant·es.

question dans la continuité mondialistation -> frontières, parce que je suis flemmard qui était mon sujet de bac en 2012 et parce que c’est bien trop cordial par ici,

Est-on libre sans Etat ?

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